A qui profite le tourisme ?

A Amsterdam où l’on constate une urgence largement dépassée face à l’invasion destructrice du tourisme de masse, on résume la situation en disant :« Il n’est pas midi moins cinq (11h55) : il est midi cinq (12h05) » .

Un récent article intitulé « A qui profite le Tourisme ? » et sous-titré « Foutez le camp avec vos petites valises de merde » est paru dans le journal « De Groene Amsterdamer »* : Wie profiteert er van het toerisme? Oprollen die rotkoffertjes.

Ce texte analyse pourquoi l’idée que la ville tire des avantages du boom des visiteurs n’est qu’un mythe.
En réalité le tourisme coûte davantage à Amsterdam qu’il ne lui rapporte.

A l’époque de la crise il y a quelques années, Amsterdam a ouvert tout grand sa porte au tourisme avec l’aide d’Amsterdam Marketing, l’agence chargée de promouvoir l’attractivité de la ville.

Si l’on en croit les chiffres avancés par l’agence de marketing, il faut croire qu’elle a bien fait son travail en termes de destination touristique : l’afflux de touristes serait en forte augmentation à Amsterdam avec l’arrivée de 17 millions de touristes en 2017.

Cette invasion fait d’ailleurs l’objet d’une véritable levée de boucliers de la part des habitants et des trois associations qui défendent leurs droits : Amsterdam in Progress, VVAB et Wij Amsterdam. Elle est d’ailleurs quotidiennement relayée par des articles dans la presse.

Des associations de commerçants du centre ville sonnent eux aussi l’alarme souhaitant attirer à nouveau plus de résidents amstellodamois et locaux, une catégorie de clients qui dépense bien plus d’argent que les visiteurs étrangers. Presque la moitié des touristes étrangers qui arpentent les rues, ne franchissent pas la porte d’un seul magasin : ils errent sans but.

Un nombre toujours croissant d’entrepreneurs, de résidents et d’experts lancent également des avertissements contre les excès du tourisme de masse à Amsterdam.

L’argument massue de la Ville pour défendre ce raz-de-marée touristique est que la Ville profite grâce à lui d’un extraordinaire boom économique. Elle avance à l’appui des chiffres très flatteurs. Or, comme le démontre « De Groene Amsterdamer », les calculs d’Amsterdam Marketing sont faussés et la manne financière que la ville est censée tirer de l’invasion touristique est en fait un mythe. Bien plus, le tourisme coûte à Amsterdam plus qu’il ne lui rapporte. Les frais occasionnés par le tourisme se montent en réalité à 64,5 millions d’euros alors que les revenus directs apportés par le tourisme se montent à 64,1 millions d’euros.
La différence de 400 000 euros représente ce que coûte le tourisme (uniquement en numéraire) à la Ville d’Amsterdam, donc à ses habitants, ce chiffre ne prenant pas en compte tous les dommages et préjudices subis par les habitants de la ville en raison de l’afflux d’un tourisme massif qui altère leur qualité de vie. Une investigation plus approfondie montre que le tourisme coûte en fait à Amsterdam environ 71 Millions d’euros par an.

L’enquête développée par le journal propose plusieurs axes critiques.

On dit que le tourisme fait rentrer de l’argent, mais en réalité l’argent engrangé par le tourisme sort du pays !
Car les entreprises qui possèdent les bateaux-mouches, le musée de cire Mme Tusseaud et beaucoup d’autres entreprises de divertissement comme par exemple Merlin Entertainment sont des entreprises étrangères.
De même beaucoup d’hôtels et de bars appartiennent à des étrangers. Les profits concernent en fait un petit groupe d’entrepreneurs qui appartiennent à de très grands groupes reliés à des empires (banques, Walts Disney,…).

Amsterdam Marketing a calculé le nombre d’habitants qui travaillent dans le tourisme pour faire valoir le profit éonomique généré par ces emplois mais les chiffres d’Amsterdam Marketing sont faussés car beaucoup de secteurs (musées, transports : taxis, trams et bus, culture : théâtre, bateaux-mouches) ne relèvent pas exclusivement du tourisme mais font partie des services largement utilisés par les habitants. On ne peut donc pas considérer que ces emplois sont générés par la seule activité touristique.

Qu’en est-il des dépenses générées par le tourisme à Amsterdam ?
Qui paye les ambulances pour transporter les personnes ivres et/ou droguées (une partie non négligeable du tourisme à Amsterdam est liée au commerce de la drogue) ?
Qui paye les policiers supplémentaires dont la présence est rendue nécessaire en raison de l’afflux des touristes de la drogue ?
Qui paye les employés municipaux supplémentaires dans les transports ? Et les fonctionnaires qui contrôlent les locations Airbnb ?
Qui paye les 18 millions d’euros de dépenses pour financer la main d’oeuvre chargée de l’entretien?
Les 2 millions dépensés pour le transport ?
Le 1,5 million pour les ambulances ?
Les 7 millions pour la police ?
Les 27 millions investis dans les musées ?
Les 9 millions investis dans le secteur des croisières ?
Au total, les 64,5 millions de coûts générés par le tourisme ?

De surcroît, pour absorber l’afflux croissant de visiteurs, le Terminal pour les croisières va être entièrement déplacé. Coût de l’opération : 153 millions d’euros. L’on est aussi en train d’élargir les écluses pour faire rentrer les grosses croisières : 350 milions .
Tous ces coûts ne sont pas imputables au tourisme et l’investissement peut être amorti sur plusieurs années. Mais en additionnant les différents postes de charges, le coût du secteur des croisières se chiffre vite à neuf millions d’euros par an.

Des chiffres controversés

Nombre de visiteurs extérieurs et argent dépensé : Amsterdam Marketing avance le chiffre de 17 millions de visiteurs mais une organisation nationale, « The Netherlands Board of Tourism & Conventions » (NBTC**) évalue le nombre de véritables touristes à seulement 6,8 millions.

Amsterdam Marketting avance le chiffre de 9,7 milliards d’euros par an pour les rentrées d’argent du tourisme.
Or le Bureau NBTC donne le chiffre 5,2 milliards d’euros.

Nombre d’emplois générés par le tourisme ?
Le nombre d’emplois générés par le tourisme se chiffre à :
- 154 000, selon Amsterdam Marketting :
- 61 000, selon le bureau d’étude Onderzoek, Informatie en Statistiek (OIS*** ), dont 10 000 à 15 000 dans la restauration.
Par ailleurs, la valeur ajoutée de l’emploi touristique est marginale et beaucoup d’emplois que l’on attribue au tourisme n’ont en réalité que peu de rapport avec celui-ci. Les dépenses de « restauration » sont ainsi à attribuer, pour plus de la moitié, aux résidents amstellodamois.
Cela veut dire que le tourisme ne génère pas 32 000 mais à peine 15 000 emplois dans la restauration, emplois dont un quart sont de « petits boulots » à temps partiel de moins de 12 h/semaine.

Ce que le tourisme rapporte en revenus directs, est plus facile à calculer. Le Trésor de la Ville en profite sous forme de taxe de séjour (60,8 millions d’€ en 2015) et taxe sur les billets de bateau-mouche (3,3 millions d’€ en 2015). Toutefois, l’on ne cherche pas à savoir dans quelle mesure ces 64 millions d’€ contrebalancent les coûts directs (voir supra : secours, SAMU, Police, surveillance du tourisme et des manifestations, coût du secteur « croisières »).

Coûts indirects

Le tourisme ne fait pas que rapporter, il engendre des dépenses.
Ces coûts indirects sont à la charge de la société et doivent être comptabilisés en rapport avec le pourcentage d’utilisation et de fréquentation réel des touristes.

Il y a des coûts indirects sous forme de subventions octroyées, par exemple aux musées. Le Musée Stedelijk reçoit de la municipalité plus de 12 millions d’euros de subvention et le Musée d'Amsterdam plus de 8 millions d’euros. Les attractions les plus visitées de la ville, que sont le Rijksmuseum et le Musée Van Gogh, touchent respectivementt 6,5 millions et 1,35 millions d’euros de subventions.

Le transport des touristes rapporte de l'argent, mais il en coûte également. Les trams de la GVB (société des transports de la ville) touchent 39 millions d’euros de subventions En proportion de l’utilisation du tram par les touristes (5%), ce sont donc deux millions de subventions à qui s’ajoutent aux dépenses faites pour le tourisme.

La promotion de la ville coûte également : Amsterdam Marketing touchera cette année une subvention de 3,85 millions.

Il apparaît donc qu’un certain nombre de coûts cachés n’apparaissent pas dans les calculs d’Amsterdam Marketing.

En fait, un calcul rapide fait monter le compteur des dépenses publiques à 71 millions d’euros annuels, bien plus donc que les recettes de taxes de séjour et de bateau-mouche de 64 millions d’euros.

Les coûts des dégâts collatéraux du tourisme

Dans une analyse approfondie des pertes et profits, il faudrait également prendre en compte en plus les « frais doux » ( ‘zachte kosten’), autrement dit le coût des dégâts collatéraux du tourisme que sont les nuisances, la baisse de la qualité de vie, l’effritement de la cohésion sociale et la disparition de commerces authentiques et de commerces de proximité. C’est plus difficile à traduire en chiffres, mais c’est un coût indéniable et hautement pénalisant.

Le fait que presque trois quarts des résidents amstellodamois évitent le centre-ville à certains moments à cause de la foule «est une indication que le tourisme de masse porte possiblement atteinte à la qualité de vie et d’habitation de la ville », estime Gerard Marlet, économiste, historien et auteur de l’Atlas à l’attention des municipalités.(lien : https://www.atlasvoorgemeenten.nl/contacten/63-gerard-marlet )

On relève d’autres indices similaires.

Le nombre de visites de musée, par exemple, augmente globalement, mais la part de visiteurs néerlandais diminue au Rijksmuseum comme à la Maison d'Anne Frank.

Le nombre de visiteurs par résident est plus élevé à Amsterdam que dans des villes comme Rome, Barcelone, Londres et Berlin. Marlet compare Amsterdam à des villes comme Venise et Bruges où le centre a fini par être dominé par le tourisme et qu’abandonnent les résidents qui font face à
- un appauvrissement et une diminution de l’offre commerciale et également à
- la hausse des prix des maisons, due notamment à l’augmentation du tourisme de masse et la location par AirBn.

L’année dernière Amsterdam est tombée de la quatrième à la onzième place dans le classement des villes attractives établi par Arcadis.

A qui profite vraiment le tourisme ?

C’est ainsi que les bénéfices de l’économie du tourisme profitent à un nombre restreint d’entrepreneurs jouant avec succès sur le comportement du touriste de masse. Il s’agit des entreprises hôtelières, de la restauration, de propriétaires immobiliers, des bailleurs AirBnB à grande échelle et de l’entreprise AirBnB elle-même, des grands musées, des armateurs de bateaux-mouche, des organisateurs de visites organisées et du nombre toujours croissant de vendeurs de glaces, gaufres et fromage. La tendance est que les grands continuent de s’agrandir et que les recettes gagnées à Amsterdam disparaissent de plus en plus souvent au-delà des frontières nationales.

L’hôtellerie prospère... C’est précisément dans ce secteur qu’une grande partie des bénéfices part à l’étranger. Cette attention de la part d’investisseurs étrangers n’a pas de quoi étonner. Le nombre de nuitées en hôtel au mois de janvier par exemple a doublé en six ans pour atteindre un million. En dehors de cela, elle a gagné des centaines de millions d’euros par des services et produits annexes tels que le petit-déjeuner, le bar de l’hôtel et le roomservice. Les grandes auberges ont elles aussi des propriétaires étrangers.

Cela signifie qu’une grande partie des bénéfices générés dans ces hôtels disparaît immédiatement sur des comptes en banque à l’étranger et n’ajoute pour ainsi dire rien à l’économie locale à part des emplois. Toutefois, le nombre d’emplois en hôtellerie croît bien moins vite que le nombre de visiteurs.

Bien que le conseil municipal ait décidé entretemps une interdiction d’ouverture de nouveaux hôtels dans les parties les plus demandées de la ville, les années à venir verront encore apparaître 22 hôtels au centre. Dans toute la ville, des licences avaient déjà été octroyées pour un total de 100 hôtels à construire encore.

AirBnB... La plateforme de location AirBnB rentre dans ce cadre de concentration de pouvoir et de bénéfices partant au-delà des frontières. L’intermédiaire se veut une plateforme entre simples propriétaires de maison pour de simples touristes mais contre toute apparence, ici aussi, de grands acteurs opèrent.

Grâce à divers subterfuges, un appartement peut être loué via AirBnB au-delà de 60 jours par an et sans appartenir à un simple particulier. Comme le montre l’exemple du mystérieux « Sammy » - bailleur fantôme ou multipropriétaire ?- les bailleurs AirBnB peuvent travailler à grande échelle. (voir illustration)

Celui qui, à Amsterdam, profite le plus est d’ailleurs la société américaine AirBnB elle-même. Les locataires paient entre 6 et 12% du prix de l’appartement à cette organisation, auxquels s’ajoutent 3 à 5% à payés par les bailleurs eux-mêmes.

Développement d’un commerce touristique de masse... La qualité des produits vendus dans les magasins de souvenirs se dégrade.
Un commerce de faïence bleue de Delft, constatant que de plus en plus de clients ne recherchent désormais que des souvenirs, adapte son offre à l’évolution de la demande : porte-clés, moulins en miniature, petits sabots. L’entreprise produit ses souvenirs bas de gamme en Chine. Le commerce tourne bien, le chiffre d’affaires augmente. Mais une nouvelle évolution est en cours : la vente de souvenirs... par distributeur automatique !

Dans le secteur du fromage on assiste à une véritable explosion : expansion du nombre de magasins par entreprise et expansion du nombre d’entreprises elles-mêmes. Ces magasins tendent à noyer de leurs produits le célèbre Marché aux Fleurs qui voit entretemps son offre de fleurs s’appauvrir et risque de n’avoir bientôt plus de fleuri que son nom, si des mesures de protection ne sont pas prises.

Les établissements de restauration rapide, quasiment exclusivement fréquentés par les touristes se multiplient et une récente expérimentation autour de l’ouverture au public jour et nuit, ne peut que lui profiter.

Les gaufreries, glaciers, établissements de restauration à emporter et magasins de fromage et de souvenirs se multiplient dans les principales rues touristiques de la ville.

Au printemps 2017, les quatre premières succursales de Dunkin’Donuts ont ouvert leurs portes, et une cinquième s’annonce déjà pour bientôt. Ce sont des établissements franchisés, exploités par l’entrepreneur américain Roberto Fava, déjà connu pour les 9 magasins d’Ice Bakery au centre-ville et le magasin Duo Penotti au Rokin, en face de l’Industrieele Groote Club.
La mairie, sans le vouloir, a contribué à cette croissance rapide des glaciers et gaufriers en exonérant depuis 2009 les glaciers de licence en restauration.

Développement de véritables empires touristiques... On constate, concomitamment au développement du tourisme de masse, le développement de véritables empires touristiques, comme celui de Tours & Tickets, chaîne aux apparences d’office de tourisme qui a su se développer en peu de temps, parfois avec le soutien actif de la ville d’Amsterdam et ne cesse de grandir en se diversifiant au fil des années.
On observe la même orientation dans le secteur des bateaux-mouches : les grands acteurs ne cessent de prendre de l’envergure tandis que les petites entreprises passent à côté des bonnes occasions et perdent même leurs licences.

La position de la Ville... Alors que les entrepreneurs disent préférer les Amstellodamois et les locaux, et tandis que les chercheurs et analystes alertent sur le danger d’une ville touristique sans âme, le conseil municipal cherche encore quelle position adopter.

La Ville a diligenté une enquête indépendante mais hésite sur l’interprétation des chiffres. Les avis diffèrent entre élus.

L’adjointe Kajsa Ollongrense minimise et se réjouit de ce qu’« Amsterdam est florissante et animée » et « rayonne de santé ». Elle prévoit une Charte pour les tours-opérateurs...

Le maire Eberhard van der Laan, tout en ayant clamé l’urgence de la tâche en octobre 2016 lors de la conférence annuelle sur l’ « État de la Ville » , parle maintenant d’« équilibre » et se contente de faire quelques suggestions.

Dennis Boutkan, conseiller municipal PvdA (parti travailliste), reconnaît l’urgence du problème, les limites de la surveillance et la nécessité de « limiter la concentration de commerces touristiques ».
Il plaide également pour une orientation par l’immobilier, seule façon de protéger la ville contre les propriétaires immobiliers et les entrepreneurs qui se jettent sur le centre ville « comme sur un morceau de viande rouge » pour le dépecer.

Les entrepreneurs du Damrak, de la Dam, du Rokin, de la Kalverstraat et de la Nieuwendijk se joignent à ces protestations et constatent qu’« aujourd’hui, la Mairie s’habille en quelque sorte d’impuissance, comme si elle était un spectateur alors qu’elle est quand même la première concernée ».

(Cette étude a pu être réalisée grâce au soutien de Fonds 1877****.)

Notes :
* De Groene Amsterdammer (« L'Amstellodamois Vert ») est un hebdomadaire indépendant néerlandais, publié à Amsterdam mais diffusé à l'échelle des Pays-Bas. Il constitue, aux côtés de Elsevier, HP/De Tijd et Vrij Nederland l'un des médias les plus influents dans son domaine. Fondé en 1877, il constitue en outre l'un des plus vieux médias néerlandais toujours en activité.

** NBTC :The Netherlands Board of Tourism & Conventions, est l’organisme chargé de la promotion des Pays-Bas au niveau national et international.

*** OIS : Onderzoek, Informatie en Statistiek, Recherche, Information et Statistique est un organisme d’étude chapeauté par la Ville d’Amsterdam.

*** FONDS 1877 : fonds de dotation qui finance des enquêtes journalistiques approfondies d’investigation.

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Une réponse à A qui profite le tourisme ?

  1. Karen dit :

    Une petite suite à la discussion sur le mythe du profit du tourisme à Amsterdam:
    Le 19 octobre dernier plusieurs journaux néerlandais ont publié un rapport établi par le bureau économique de l’université d’Amsterdam (SEO): le tourisme à Amsterdam connait une croissance plus importante que celui des villes comparables de l’UE. Les profits et l’emploi auraient augmenté, mais pas les nuisances pour les riverains. En réponse à cette publication le journal ‘het Parool’ a publié vendredi dernier un article contestant la fiabilité et l’objectivité des sources d’ínformation utilisées par le SEO, les sources citées étant entre autres ‘Amsterdam marketing’ et le Bureau Néerlandais pour le Tourisme et les Congrès ( NBTC ), institutions financés surtout par les entrepreneurs touristiques d’Amsterdam. En plus, sur le nombre de 18 millions de visiteurs par an publié par le SEO, aucune source n’est citée.
    Quant aux profits qu’aurait rapportés le tourisme en 2016 le ‘Amsterdam Marketing’ calcule un profit par trois fois supérieur à celui calculé par le NBTC, une différence de 12 milliards d’euros. Une différence d’une telle ampleur, fait pour le moins planer le doute sur le sérieux de ce rapport.

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