Espace public : témoignages

Le Réseau Vivre Paris! est régulièrement contacté par des Parisiens qui leur signalent des dysfonctionnements, des nuisances et nous demandent de l'aide.
Un florilège de messages anonymisés... A ceux-ci s'ajoutent les nombreux appels téléphoniques dont nous ne pouvons rendre compte sur cette page.

Pour nous adresser vos témoignages, merci d'utiliser notre formulaire.


21/06/2017
Rue Amelot, 11ème
Difficile de trouver une oreille conciliante lorsqu'on se plait des nuisances émanant des terrasses à Paris. Je vis rue Amelot, au dessus de 2 bistrots. Si le quotidien est gérable, depuis l'arrivée des beaux jours, c'est l'enfer. Les terrasses se sont étendues jusqu'à empiéter sur la chaussée, on ne parle plus d'une Dizaine de personnes en terrasses, mais de pas loin de 100... J'ai essayé de parler aux propriétaires, sans succés. Au maire, itou. Les policiers s'arrêtent pour papoter, autant vous dire qu'il me parait difficile de faire entendre ma petite voix... Bref, si vous avez une idée miraculeuse ou un conseil avant que je ne me résigne au déménagement.


30/03/2017
Rue Simart, 18ème
Depuis le retour des beaux jours les soirées sont devenues bruyantes de par les clients éméchés cris rires sans se préoccuper des nuisances causees aux habitants du quartier et ce jusqu'à 2 h du matin de par la proximite du commissariat il est difficile d'obtenir gain de cause c'est le fauteur de bruits qui est defendu et ce depuis presque 3 ans la Commissaire a été avisé du comportement du gérant mais ce dernier récidive comme l'an passé chaises et table carémment installés sur la rue devant le bar les avec les plantes comme en ce moment. Ce dernier à eu un pv il est mis au pénal pour occupation du trottoir rue marcadet sans autorisation. IL se fiche des interdictions car il vient d'afficher sur ttes les vitres du bar que pour son départ le 30 juin 2017 il convie la clientèle pour son départ et fera la fete tte la nuit jusqu'à pas d'heure. La rue est sale pas de cendriers mégots jonchent la rue enfin on faait ce que l'on à envie. Plusieurs plalintes de ma part on été classées sans suite voila la justice on m'a dit si tu n'es pas contente tu n'as qu'a déménager, les acheteurs ne se bouculent pas lorsque ils viennent ils font marchent arrière. Les fins de semaine, vous ne pouvez ps passer sur les trottoirs foules et clients verres en main ne vous laissent pas passer sur les trottoirs alors qu'ils ne fument pas. Merci de de bien vouloir prendre qq minutes et svp 'intervenir pour une amélioration.


16/11/2016
Rue Montorgueil, 1er
Bravo pour la création du réseau "Vivre Paris", dont l'objet répond à une réelle nécessité.
Je prends contact avec vous au sujet de la rue Montorgueil, où j'habite depuis une quinzaine d'années.
La qualité de vie dans cette rue ne cesse de se dégrader, notamment dans la partie située dans le 1er arrondissement où la situation devient inacceptable, appelant une réaction énergique.
J'ai déjà effectué, depuis 2008, de nombreuses démarches, informelles ou documentées, auprès de la police, de la police administrative, de la mairie : aucune amélioration! Pire: on assiste à une privatisation rampante de l'espace public par quelques commerçants qui s'accaparent le bien commun pour leurs intérêts personnels.
Je suis sidéré par l'inaction des pouvoirs publics.
J'espère qu'en me joignant à vos efforts, nous arriverons à faire bouger les choses.


11/11/2016
Rue des Rosiers, 4ème
Je vous fais part d’un courrier (ci-dessous) que nous avons envoyé ce jour, 11 novembre 2016, à différents élus de la Mairie de Paris concernant l'occupation illégale de l'espace public par le commerce l’As du Fallafel (32-34 rue des Rosiers 75004). Pour information, nous avons également fait parvenir au bureau des nuisances de la Préfecture de Police dès le mois de juin 2015 des courriers relatifs à ces nuisances, courriers restés depuis lettres mortes.
Nous trouvons inadmissible que nos plaintes soient délibérément ignorées et que nous devions quotidiennement subir des nuisances sonores diurnes et nocturnes, des nuisances liés aux déchets de la vente à emporter, une occupation illégale de l’espace public à des fins commerciales (vente dans la rue, installation de mobiliers sans aucune autorisation de terrasses…). Malgré nos appels fréquents aux commissariats du 4e, rien ne change et les pouvoirs publics ne font rien pour nous.
Nous tenions à faire part à votre association de notre mal-être et notre désarroi face à l’inaction et au mépris des pouvoirs publics.
Bien cordialement,
Madame ...

Monsieur,
A la date du 23 mai 2016, nous vous avons fait parvenir un courrier concernant le mobilier installé sur la voie publique par l'As du Fallafel (situé au 32-34 rue des Rosiers) et qui constitue une occupation illégale de l'espace public à des fins commerciales.
A la suite de ce mail, une copie de ce courrier envoyé le 23 mai.
A ce jour, soit presque 6 mois après l'envoi de notre mail, nous n'avons toujours obtenu aucune réponse de votre part.
A ce jour, le mobilier est toujours présent, le parasol encombre toujours notre pas de porte les jours de pluie et rien n'est fait par vos services. Notre pas de porte ne constitue pas une extension de l’As du Fallafel et nous vous rappelons que ce commerce ne dispose d’aucun droit de terrasse.
Ce parasol, qui est déployé en cas de jours de pluie, est de grande envergure, et forme comme un large auvent au-dessus de notre porte d’entrée. Son pied en métal, très large, constitue un danger (il est facile de glisser ou de trébucher dessus). De plus, ce parasol, quand il est ouvert, assombrit considérablement notre entrée et, le soir, ne nous permet pas de distinguer correctement notre digicode, notre porte, et de voir où nous mettons les pieds (notre pas de porte est régulièrement encombré de déchets directement liés à la vente à emporter : nourriture, fourchettes en plastique, papiers gras, canettes, etc.).
Ce parasol, notamment, constitue un danger et la responsabilité de la Mairie sera engagée si un accident se produit car vous continuez à ignorer délibérément cette infraction.
Ce parasol n’a rien à faire sur la voie publique, devant notre porte, vous le savez, tout comme les plots et cordons de file d’attente, les tapis de sol, chariots, matériel divers, chaises, tables parfois, etc..
Pour illustrer ce que nous subissons, et à titre d’exemple (ils sont nombreux), le 07 septembre 2016, à 23 h, le personnel de l’As du Fallafel a installé 5 tables sur la voie publique, juste devant notre porte d’entrée au 36 rue des Rosiers (nous vous rappelons que l’As du fallafel se situe au 32-34 de la rue) et cela afin d’installer une dizaine de clients ! Il ne nous était donc plus possible de sortir de chez nous car les tables bloquaient complètement l’accès de notre immeuble, sans parler du tapage occasionné par les clients et serveurs sous nos fenêtres. Le commissariat a été contacté et a finalement dû intervenir car environ 30 minutes après, les tables ont enfin été ramenées à l’intérieur du commerce. Nous avons pris des photos pour preuve de cette installation, et nous prenons régulièrement des photos afin d’illustrer les nuisances que nous subissons, ceci afin de constituer un dossier (il prend maintenant une ampleur conséquente). Ce type d’abus manifeste est récurrent.
Nous sommes particulièrement choqués et excédés par l’absence totale de considération de la Mairie à notre égard. Nous payons des impôts locaux et sommes en droit d'obtenir que les pouvoirs publics appliquent les lois ici, dans notre rue, comme ailleurs.
Nous avons également envoyé plusieurs courriers à la Préfecture de Police courant 2015, courriers restés sans réponse, énumérant la longue liste des nuisances que nous subissons chaque jour (tapage diurne et nocturne, vente sur la voie publique, installation de mobiliers sur la voie publique, déchets liés à la vente à emporter, etc.) venant des commerces l'As du Fallafel et Mi-Va-Mi (23 rue des Rosiers). Ces courriers doivent (normalement) avoir été transmis aux services concernés de la Mairie. (Nous vous rappelons également que les nuisances sonores relèvent du code de la santé publique, et ce que nous subissons quotidiennement affecte beaucoup notre qualité de vie et notre santé).
Trouvez-vous normal et acceptable que nous n'ayons reçu absolument aucune réponse à nos courriers, même pas un mot en accusant réception ?
Faut-il que nous allions jusqu'à porter plainte auprès du procureur de la République ?
Faut-il aussi que nous saisissions le tribunal administratif et que nous portions plainte contre la Mairie de Paris et la Préfecture de Police pour manquements graves à leurs devoirs ?
Faut-il que nous contactions des organes de presse afin que nous soyons enfin entendus ?
Si nos plaintes continuent à être totalement ignorées de la sorte, nous agirons en conséquence.
Nous rappelons également qu’il est du devoir et de la responsabilité des pouvoirs publics de faire appliquer et de faire respecter les lois.
Ce courrier a également été adressé aux associations « Vivre Paris » et « Les droits du piéton ».
Dans l’attente d’une réponse et d’une action forte des services de la Mairie et de la Préfecture.
Cordialement,
Madame ..., rue des Rosiers, 75004 Paris


23/09/2016
11ème
Problème de terrasse illégale + tapage nocturne pour "Amnésie Passagère", bar ouvert depuis avril 2016.
Courrier envoyé à la Mairie du XI, au Commissariat, à la Mairie de Paris... rien ne change.
Besoin de votre aide !
Vos conseils sur comment agir seront précieux.


05/08/2016
Boulevard Péreire, 17ème
Au 212 bis bd PEREIRE Paris 17ème un nouveau restaurant vient d'ouvir. Ils laissent à peine 60 cm de passage sur le trottoir ce qui est donc contraire à leur autorisation : à qui pouvons nous signaler ce problème afin qu'ils soient rappelés à l'ordre ?


07/07/2016
place du Calvaire, 18ème
Le restaurant Chez Plumeau produit une nuisance d’autant plus forte que sa clientèle bruyante occupe une terrasse qui me semble pratiquement le double de celle dont bénéficie le propriétaires des murs, Mr Lavernhe (“autorisation à titre rigoureusement personnel ne pouvant être ni cédée ni sous-louée “!!). Vous trouverez ci-joint les justificatifs de cette constatation : la terrasse autorisée au droit du 4 place du Calvaire (couverte 7,5 x 6,15 m = 46,13 m2) est complétée par des tables installées devant le 6 place du Calvaire sur environ 7x6 m = 42m2.


25/06/206
rue Juliette Dodu, 10ème
Un salon de thé ouvert depuis plus d'un an s'est converti il y a peu en débit de boissons, difficile de savoir si la propriétaire a une licence, mais depuis ce changement (y compris les horaires) la fin de journée devient difficile. Je vis juste à côté de celui-ci et je me retrouve avec des chaises et des tables sous mes fenêtres (tout le long de mon mur d'habitation ). J'ai prévenu mon bailleur (qui est l'A.P.H.P.) mais toujours rien !! je suis sure qu'il y a aucune autorisation pour mettre la terrasse à cet endroit (qui est en fait un trottoir).
quels sont mes recours ???
je réside au 31 rue juliette DODU dans le 10E et certains soirs je ne dors pas avant 2 ou 3 heures du matin ! je suis infirmière et je commence à craquer.
merci de m'apporter vos conseils.


13/06/2016
Rue de la Butte aux Cailles, 13ème
L'établissement "La Taverne de la Butte" au 13, rue de la Butte aux Cailles, jamais sanctionné à notre connaissance par les services de la Ville, repousse toujours plus loin sa conquête de privatisation non autorisée de l'espace public au détriment de ses voisins : "la taverne a installé deux "panneaux" pub heineken écrits beer area. Ils délimitent l'espace des consommateurs.......sauf que, placés au bord du trottoir, ces panneaux leur octroient de fait tout le trottoir..... !"
Jusqu'où cela nous conduira-t-il ?
Vous remerciant par avance de vos interventions.


11/06/2016
10ème
Mon mur d'habitation jouxte un salon de the qui est devenu un bar ces dernières semaines.
La terrasse de celui ci longe mon mur et les clients se retrouvent sous mes fenêtres.
Que puis je faire alors que j ai explique mon point de vue et que cela ne change rien ?
Je ne suis que locataire.
Je reside dans le 10e autour de l'hôpital st louis où je travaille.


28/04/2016
Rue du faubourg du Temple, 10ème
Devant l'incurie préfectorale à établir un ordre public constant sur une rue entre deux arrondissement (Xe et XIe), il nous est nécessaire de mettre en place une association de riverains pour lutter contre l'utilisation intempestive de l'espace public durant toute la nuit (jusqu'à 7h du matin) par des terrasses, des fumeurs, des buveurs devant des débits de boisson, sorties de boites et fastfoods qui couvrent toute la rue du faubourg du Temple, de la place de la République au canal Saint-Martin. Est-il préalablement possible de prendre contact avec vous et de rencontrer un de vos représentants de vive voix ?


10/04/2015
Boulevard de la Bastille, 3ème
avec les premiers rayons de soleil recommence l'occupation des trottoirs par des terrasses et surtout des contre-terrassses, très certainement illégales. Le restaurant en bas de mon immeuble (Bd de la Bastille) met des tables en bordure de trottoir empêchant les passagers des voitures se garant de sortir du côté passager. Le bar un peu plus loin (Café de la Presse, qui n'affiche pas d'autorisation de terrasse) met aussi des tables au bord du trottoir. Vue l'affluence, il est fréquemment impossible de se frayer un chemin au milieu des clients. La mairie de Paris réduit la taille des voies de circulation au profit des trottoirs mais ca sert aux commerces et pas aux piétons. A quand un changement?


05/02/2016
Avenue Rachel et boulevard de Clichy, 18ème
Nous sommes nombreux riverains de l'avenue Rachel et du bld de Clichy à avoir alerté la Mairie de Paris (2 pétitions avec plus de 100 signataires) à diverses reprises sur l'existences de terrasses sauvages de bars (et accessoirement de restaurants) empiétant largement sur l'avenue Rachel et le bd de clichy et causant d'importantes nuisances (notamment sonores) au voisinage.
Les services de la Mairie nous ont confirmé par écrit à multiples reprises l'absence d'autorisation ou le dépassement des autorisations accordées et la gravité des nuisances.
Malgré les promesses réitérées d'intervention, rien n'est fait, alors que les dispositifs légaux (et notamment les contraventions de grande voirie) existent.
Une volonté politique pourrait régler rapidement la question (comme le montre la récente suppression des etalages du boulevard pourtant moins nuisibles que les terrasses sauvages)
Ce laisser aller général (ou sélectif) encourage les exploitants peu scrupuleux à aller de plus en plus loin et décourage les plus honnête à respecter les règles.
Outre qu'il prive la Mairie de revenus substantiels...
Pourquoi payer des autorisations et respecter le voisinage quand ceux qui ne sollicitent aucune autorisation et ne règlent rien peuvent nuire sans limite.
Nous constatons que nombreuses associations existent, agissent, discutent, rencontrent des politiques et se confrontent à une absence de réelle intention politique.
Nous souhaiterions unir nos forces aux association existantes (ou créer une association à défaut pour s'y associer) pour agir formellement et contraindre la Mairie à faire respecter le règlement municipal et faire cesser les occupations illicites du domaine public qui fleurissent au détriment des riverains.
Nous avons beaucoup d'idées et d'axes d'action, pour faire ENFIN bouger les choses, notamment judiciaires si nécessaires, mais nous trouvons un peu isolés.
Je suis moi même avocat et ai fouillé la question. Je pense que certaines actions pourront faire bouger plus rapidement et efficacement les choses que d'éternelles "conciliations" ou "réunion" etc, qui semblent souvent sans effet véritable en dépit des promesses qui n'engagent que ceux qui les reçoivent.
Nous en faisons l'amère expérience depuis de nombreuses années.


28/01/2016
10ème
J'habite le 10e arrondissement, au premier étage au dessus d'un bar qui a la facheuse habitude de laisser ses clients s'approprier la voie publique. Des dizaines de personnes consomment debout sous nos fenêtres jusqu'à tard dans la nuit alors que la terrasse autorisée n'est que de quelques tables, régulièrement ce sont des dizaines de mètres carrés supplémentaires qui se remplissent de clients et donc de bruit. C'est un enfer. Nous sommes également en procédure contre cet établissement pour des nuisances sonores répétées à l'intérieur. Qui contacter à la mairie ou quel organisme publique peut faire respecter la loi? Je constate régulièrement que des bars mettent en place des barrières ou des limites matérialisées pour que leurs clients ne s'étalent pas sur le trottoir, qui les contraint a cela et leur rappelle la loi pour la tranquillité de tous?
Merci de votre aide.


19/01/2016
Au sujet des terrasses sauvages, j'apprécie beaucoup l'initiative citoyenne faite en Tunisie qui s'est développée sur les réseaux sociaux. Ainsi, le hashtag #WinouEttrottoir (où est le trottoir ?) avait contribué à dénoncer les terrasses anarchiques qui obligent les passants à marcher sur la chaussée.
En été, j'ai moi-même, juste en bas de chez moi, une terrasse anarchique totalement illégale sur un trottoir de 80cm. Les forces de l'ordre ne s'en préoccupent absolument pas. Est ce que ce type d'initiative citoyenne pourrait attirer l’attention sur un problème et pousser les pouvoirs publics à adopter des solutions?


29/08/2015
39 rue d'Orsel, 18ème : extension de terrasse illégale.


19/08/2015
De plus en plus d'habitants à Paris si Mme Hidalgo et son adjoint Ian Brossat mènent à terme leur politique de densification, de plus en plus de touristes car on cherche par tous les moyens à accroitre l’attractivité de Paris (déjà n° 1 pourtant), c'est à ces deux aspects de la politique de la municipalité qu'il faut s'attaquer si on veut que la courbe s'inverse (celle de l'occupation de l'espace public, pas celle du chômage)


13/05/2014
Quai Saint-Michel, 5ème
Les commerces de souvenirs débordent sur le trottoir de façon anarchique et envahissante.
Comment la ville de Paris peut elle tolérer pareille nuisance dans un des quartiers les plus touristiques de la ville?
Les piétons doivent se contenter d'un trottoir réduit à moins de 70 cm.
Les samedis et dimanches sont les pires journées pour les handicapés et les poussettes de bébés !!!